Demain
j'arrête -
CD - Les Toros Nocturne - 2007

Au fil des chansons
Veneno (Venin)
"Mes yeux sont deux esclaves / Qui traînent
leurs chaînes"
Un homme tente d’avaler son chagrin en même temps que son verre.
Sans succès.
Un surdo brésilien pour grosse caisse confère ce son de batterie
particulier.
La bandera del
planeta (Le drapeau de la planète)
"Je ne connais que deux pays / La femme et l’homme"
Au fait, de quelle couleur est le drapeau de la terre ? Toujours pas de réponse.
La prise témoin guitare voix a été conservée.
Americano no soy (Je ne suis
pas américain)
"Mon voisin se fiche du flamenco/ Il préfère
balancer des mots en anglais"
Dans uniformisation il y a uniforme. Roé répète «je
ne suis pas américain».
Demain j’arrête
"Sur la tête de ta mère je le jure /
J’arrête tout demain matin"
Auto adaptation en français de sa chanson en espagnol "Mañana
I stop ». C’est l’occasion pour Roé de proposer
un nouvel arrangement.
Absence impure
"Est ce pour toi ou pour moi / Que j’ai des
larmes dans les yeux ?"
Un thème douloureux. Le premier texte de Roé écrit directement
en français.
Al andalus (Andalousie)
"Des papillons fous / Volent derrière mes yeux
/ Je parle de toi à la nuit"
1492. Un maure chante sa détresse d’avoir été chassé d’Andalousie
où les siens habitaient depuis 800 ans.
Une chanson inédite que Roé joue à tous ses concerts.
La eterna discoteca (L’éternelle
discothèque)
"Les solitudes se mélangent / Insentimentale n’a
pas un soupir… / Elle danse ses désillusions / Jusqu’au
petit matin"
Partout sur le globe la même discothèque, la même musique
clonée, les mêmes gestes, les mêmes mots.
Le solo de guitare ébouriffant sur le final est de Juan Carmona.
Trompetillo
"De l’autre côté les taureaux passent
/ Prés des roseaux et des tamaris / Déjà il
pleut du soleil sur nous"
Trompetillo est la fête préférée de Roé,
un délicieux moment d’art de vivre sudiste en Camargue.
Il a demandé à Chris Gonzales d’écrire cette chanson
avec lui et d’y faire balancer son accordéon. Vive la rumba !
Baile del amor (Danse de l’amour)
"Sur ma carte ta bouche / Sème des milliers
de lumières / Et la lune nous regarde / Sultanita"
Les mots se font plus sensuels pour cette « danse » de l’amour.
On connaissait la version acoustique - BO du film «Hors Jeu» -
la voilà… électrisée !
Vivre debout (Brel)
"Voilà que l’on se cache…/ Serait-il
impossible de vivre debout ?"
Roé chante en français depuis sa rencontre avec ce terrible texte
de Brel.
Une basse flamenca pour ossature, guitares et batterie jouent « libre »…
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